.BRAME DU CERF 2019 -27

 

LE CERF

Animal de la majestueuseté par excellence, animal de la sexualité, du masculin et bête de chez nous, le cerf est celui qui peut nous inspirer et qui me donne tous ses secrets pour vous concocter des exercices spéciaux pour travailler votre équilibre sexuel.

Venez l’entendre, le voir, le rencontrer et vous rencontrer lors d’ateliers BRAME DU CERF :

 

prochain atelier 2019 le 8 octobre à la Maison de la Pinatelle à Neussargues 17H

Et voici ma curieuse découverte de la Biennale de la Danse à Lyon

 

Inattendue, comme la plupart des projections de films d’art que je vois, impromptue, comme ma propre animalité, on rencontre l’âme d’un artiste, au coin d’un monument, on rencontre le fond de soin au creux d’un amas de pierres.

 

The Ferryman, le passeur des lieux,

Film français de Gilles Delmas avec Damien Jalet

L’homme est protégé par la nature et en fait part intégrante.

L’animalité en question, dans chaque chorégraphie, dans toute manifestation corporelle, je dirais même artistique.

Dans ce film on apprivoise le lien homme animal, le lien homme nature, la confrontation à son immensité, une voix douce du conteur nous guide dans cette réflexion.

Des corps tournoient, imitent des bestioles pas encore répertoriées, au creux des arbres, devant le feu, dans un gouffre, on y perçoit l’hystérie, la frénésie, le bouleversement des corps, la sueur, le cri.

L’animal fil rouge est le cerf, comme un hommage à la sexualité et à la puissance de la forêt. On le voit parcourir les cultures et les paysages, on y perçoit l’allusion au tunnel, à l’aspect sexuel et initiatique du passage à l’intérieur, comme à l’intérieur d’une montagne, ce qui est non sans rappeler l’un des meilleurs films d’animation du festival du court métrage de Clermont Ferrand de cette année !

Platon n’est jamais loin !

Il dit « toute danse, toute œuvre toute sculpture a pour but de retrouver le lieu, ce lieu primaire et originel, où l’on veut retrouver la sensation », cela me fait penser à cette œuvre monumentale qui était exposée au grand Palais à  Paris, om il était possible de s’immerger dans une masse rouge et rassurante, le retour au fœtus.

Ces personnages dont les corps luttent, naissent, renaissent et meurent, on y apprend l’autodestruction pour se remettre en marche, tout réapprendre depuis le début.

Des corps féminins aux courbes devenues masculines dans une bête humaine crée par la chorégraphie, c’est là le retour à un mouvement interne.

Ainsi, sur ces modèles de danse contemporaine, de rites venus de plusieurs civilisations

La montagne c’est à la fois la mère et la tombe, la force.

Dans la tradition japonaise, on lui rend hommage en s’y immergeant, en allant y explorer les transformations du soi, au son du coquillage qui résonne comme une corne de brume. L’auteur parle d’un appel de la montagne, et je crois que chacun a ressenti à un moment donné de sa vie cet appel, cet appel au fond de soi du naturel, de la confrontation à son être profond.

Ainsi, il serait intéressant, à la manière des transes et des exorcismes, de se mettre en quête de cet intérieur qui crie souvent, de le laisser s’exprimer, laisser le corps lutter, la haine, la joie, les émotions exploser dans un cadre rassurant, enveloppant mais toujours dans cette nature.

Tout cela pour revenir plus neuf. Je propose donc, dans cet esprit, un moment de danse libre, où l’intention

 

Il propose des étapes qui jalonnent son parcours, je vous propose de le suivre dans sa pérégrination, en se racontant son histoire et en prenant le temps de travailler sur un atelier animalité.

Le principe est de venir en séance une première fois, pour que l’on mette ensemble au point un programme personnalisé et que je puisse répertorier vos attentes.

 

Nous prenons le temps d’exposer votre objectif, les pensées et les comportements qui sont les vôtres au regard de certains événements qui viennent vous perturber.

Puis, je cerne vos besoins et je prépare pour vous un moment, un séjour de 2 voire 3 jours selon votre chemin dans un lieu secret, mais qui correspondra à l’une de vos problématiques.

Nous nous revoyons pour la préparation, puis je vous envois la convocation avec toutes les informations nécessaires pour votre organisation.

Ensuite, nous nous retrouvons sur Le lieu, je vous présente l’équipe des thérapeutes partenaires.

La première soirée est une prise de contact, une méditation, une partie yoga, puis vous allez dormir après un diner spécial, selon ce que vous avez à travailler.

Le lendemain commence tôt, au lever du soleil, avec yoga, puis petit déjeuner adapté.

Nous partons ensuite marcher et vous suivez le chemin que vous avez besoin de suivre.

Je vous propose des exercices à des moments choisis de la journée, nous retrouvons un autre thérapeute pour le déjeuner et pour d’autres exercices.

Le but est d’accéder à vos archétypes, de vous plonger dans un univers particulier, et de vous permettre le lâcher prise de ne pas être en train de faire ni d’organiser, ni même de penser mais juste de vivre.

Revenons à ce film, cette performance de danse où l’on mêle le voyage, la découverte de traditions ancestrales au Japon et en Indonésie, et le parcours d’un homme en quête de son être profond.

Nous avons des mots clefs et étapes à suivre qui résument tout à fait le chemin vers l’individuation telle que la décrit Jung. Nous sommes dans des moments d’évolution sociétale, où les pays comme le Japon, qui ont su conserver une tradition très vivante et présente, tout en développant, cette ère industrielle qu’il évoque finement à la fin.

Les pierres, le minéral, les éléments, le végétal, tout y est évoqué et nous permet de se poser les questions de leur place, de celle que l’on accorde en tant qu’humain à ces manifestations naturelles.

  • L’enfer,

Rangda, née du volcan sacré est la déesse de la transformation, c’est la femme de l’enfer.

Elle pousse nos instincts les plus vils à son paroxysme, et sa célébration est l’occasion pour les balinais d’expier, d’évacuer, par le son, par le feu toutes ces angoisses et émotions réprimées.

 

  • L’esprit affamé

Nous ne sommes en réalité qu’un vide affamé, et il est important d’en prendre conscience pour s’en détacher, dans la plupart des croyances il existe une phase de jeûne. L’animal en nous peut avoir la capacité à se restreindre, à entrer en phase digestive longue, pour se purifier, pour se nettoyer. Vous avez pu le remarquer chez les chats, chez les ours, chez d’autres espèces.

 

  • Animal

La déesse japonaise du soleil est le symbole aussi de la part d’ombre et de lumière de chacun.

L’obscurité totale, celle qui pousse à tuer, les instincts les plus vils sont pardonnés là dans ce film dans les sacrifices et rites de pardon à la nature pour se nourrir, cela prend du sens quand on travaille sur ses actions profondes et les poussées qui nous les mettent en marche.

Se détacher de ses peaux, faire une mue, il s’agit de trouver son passage entre l’ombre et la lumière, comme dans la chorégraphie, on part d’un point A à un point B, on mène une danse, celle qui donne la réappropriation de son corps, de sa sauvagerie interne. La première guerre commence en soi, quand le conflit s’installe. Le symbole de l’homme barbu qui embrasse l’obscurité et qui a la tête couronnée de bois de cerf.

 

  • Sauvage

Des corps de femmes jouent à une horloge géante, comme pour évoquer l’horloge interne, la temporalité de chacun, l’antagonisme entre l’inertie et l’urgence du mouvement.

 

Où va la colère lorsqu’elle vous a consumé ?La lutte, le combat homme femme, yin et yang est exploré dans une chorégraphie à 2, c’est une des pistes à explorer dans le sensoriel et le sexuel, où va le bras ? où a envie de se poser, de s’enrouler la jambe ? Comment le corps de l’autre va devenir le support et le soutien de son égal ?

 

  • L’être humain

Accéder au monde des mots, à la beauté et au raffinement en construisant, en s’élevant, un labyrinthe de Pan, une voie vers la lumière de soi.

Il faut alors aller au vertige du pouvoir, au bout d’une créativité qui s’affine quand le but est le rien, tant qu’il y a des choses, du foisonnement, il faut le laisser sortir. L’exercice ici, dans ce cursus et dans cette intention va consister, toujours dans la chorégraphie de couple et ou dans le travail seul, une danse de lavage, une danse de purification. IL faut choisir une matière, une couleur, s’en enduire et la laisser envahir son corps, c’est comme un bac de révélation, un bain de photographie.

Ensuite, laisser couler et se délecter de l’élément purificateur l’eau.

  • La connaissance

Enquêtez !!Il y a des questions que vous ne vous êtes jamais posées, il y a des idées et des thèmes qui vous poursuivent, qui reviennent, qui vous intriguent, cherchez bien, ça va vous revenir ??

Et bien je vous pousse à aller lire, vous renseigner sur ces questions, ces leitmotivs, symboles récurrents dans vos rêves, et de devenir le journaliste de votre propre intériorité.

Les yeux brillants de la curiosité, le fait de se cultiver, se nourrir de ce qui nous attire va devenir un des moteurs du mieux-être. Il s’agit là de trouver un sujet, de s’inspirer du plus profond de soi et de laisser venir un message, une piste sur ce que l’on cherche au fond. Le principe va alors être celui de se lancer dans une quête, un thème, vous documenter et lire dessus, voir ce qu’il en ressort.

Pour symboliser tout cela, avec le corps, il va falloir trouver un moyen chorégraphique de passer, de faire s’ouvrir quelque chose, après le mouvement du papillon, de l’homme en marche, en quête, vous allez ouvrir, aller au-devant, c’est à vous !

  • La légende, le kami

Creuser, allez mettre les mains dans une matière, gratter, aller au noyau, au fond. Il va s’agir de se voir toucher le centre de la Terre, de sentir son cœur en nous , ses battements, en méditant, en s’enracinant. La pratique peut aller jusqu’à creuser si la personne a trouvé le lieu qui l’appelle pour cela.

Les battements du cœur sont invités à se synchroniser avec un rythme lent et silencieux, ressenti quand il n’y a plus que le vide.

Alors, dans ce genre de petite mort, on accepte enfin la condition naturelle de la mort de toute chose.

Au final, ce protocole de soin est celui d’un voyage et d’un aboutissement avec soi-même. Je propose ce genre d’épopée qu’au bout de quelques séances et à des périodes charnières de vie, des moments qui peuvent faire lieu de rites de passages, d’un état à un autre, d’un soi à celui que l’on est.

Il s’agit de vous encadrer, de vous accompagner, au travers de ces divers exercices, dans une nouvelle approche animale, artistique, holistique et psychomagique de votre être profond.

Pour plus de renseignements et pour vous inscrire : contactez moi ici via le site!

 

 

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